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Le soir tombait de tout son poids
Au dessus de la rivière
Je rangeais mes cannes
On ne voyait plus que du feu
Je l'ai vu s'approcher
La tête ailleurs dans ses prières
Il m'a semblé voir trop briller ses yeux
Je lui ai dit

Si tu pleures pour un garçon
Tu seras pas la dernière
Souvent, les poissons sont bien plus affectueux
Va faire un petit tour, respire le grand air !
Après, je te parlerai de l'amour
Si je me souviens un peu
Elle m'a dit

Elle a dit justement c'est ce que je voudrais savoir
Et j'ai dit viens t'asseoir dans la cabane du pêcheur
C'est un mauvais rêve, oublie-le !
Tes rêves sont toujours trop clairs ou trop noirs
Alors, viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
Viens t'asseoir
Je lui ai dit

Le monde est pourtant pas si loin
On voit les lumières
Et la terre peut faire
Tous les bruits qu'elle veut
Y a sûrement quelqu'un qui écoute
Là-haut dans l'univers
Peut-être tu demandes plus qu'il ne peut ?
Elle m'a dit

Elle a dit justement c'est ce que je voudrais savoir
Et j'ai dit viens t'asseoir dans la cabane du pêcheur
C'est un mauvais rêve, oublie-le !
Tes rêves sont toujours trop clairs ou trop noirs
Alors, viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
Viens t'asseoir
Elle m'a dit

Elle a dit finalement, je brûle de tout savoir
Et j'ai dit viens t'asseoir dans la cabane du pêcheur
Y a sûrement de la place pour deux !
Cette route ne mène nulle part
Alors... Viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
On va comparer nos malheurs
Là, dans la cabane du pêcheur
Partager un peu de chaleur
Là, dans la cabane du pêcheur
Moi, j'attends que le monde soit meilleur
Là, dans la cabane du pêcheur

 

Merci Francis, c'est beau et cela meuble

 

 

 

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Vendredi 24 novembre 2006

Les différents poissons qu’on peut trouver dans un plan d’eau résultent de diverses colonisations à partir soit des rivières soit d’introductions par l’homme. Comme une famille qui déménage dans une nouvelle ville, le poisson qui arrive dans un lac doit pour s’y plaire trouver un climat, une maison et des voisins qui lui conviennent.

 

Le climat c’est la température de l’eau et sa qualité, selon les espèces, ils vont préférer des eaux plus ou moins fraîches. Une légère pollution peut procurer davantage de nourriture à certains poissons ou des problèmes respiratoires pour d’autres.

La maison, c’est une cuisine avec un frigo bien remplis, une chambre à coucher pour dormir et … faire des enfants et un séjour où l’on se sent chez sois à l’abris des méchants voisins prédateurs. Voisins qui peuvent également être des concurrents. Ils peuvent lorgner sur votre maison ou passer avant vous au supermarché et ne rien vous laisser dans les rayons.

 

L’équilibre entre les différentes espèces est donc la résultante à la fois de la ressource trophique, des habitats disponibles (reproduction et abris) et des relations inter spécifiques (prédations ou concurrence alimentaire).

 Quels sont les facteurs naturels qui influent sur cet environnement aquatique ?

L’altitude d’un plan d’eau détermine son profil thermique. Au dessus de 1200 – 1500 m d’altitude, les lacs sont essentiellement peuplés de salmonidés : truites, saumons de fontaine, corégones, omble chevalier. Il n’y avait naturellement pas de poissons dans les lacs de haute altitude, toutefois certaines de ces espèces une fois introduites pour des raisons halieutiques s’y sont acclimatées. Si elles font le bonheur de certains pêcheurs sportif amateurs de longues marches en montagne, elles ont malheureusement contribuée à faire disparaître les batraciens qui occupaient les lieux avant !

Peu de gens le savent, mais l’eau est plus lourde à 4°C ! Aussi, il s’établit des différences de température entre la surface et le fond d’un lac. En hiver le lac peut geler alors que le fond reste à une température supérieure à O. Au printemps et en été, les eaux de surface se réchauffent alors que l’eau à 4° C tombe au fond du lac. Deux masses d’eau se séparent, on parle de stratification estivale. Elle garantie dans l’hypolimnion (au fond) des eaux fraîches où certaines espèces dites psychrophiles (le corégone ou la lote par exemple) trouvent refuge quand les eaux de surface (l’épilimnion) se réchauffent trop.

 La stratification ne s’établie que dans des lacs d’une certaine profondeur (au moins 12 mètres). Certaines espèces ne seront donc présentes que dans des lacs profonds, d’autant plus que certains poissons comme l’omble chevalier fraie essentiellement en zones de grande profondeur.

A l’exception de quelques retenues artificielles, par définition, l’eau ne s’écoule pas dans un plan d’eau. La production primaire (issue de la photosynthèse des plantes) dépend directement de la quantité de lumière et des nutriments disponibles. La nature géologique régionale intervient donc pour déterminer la quantité de nourriture disponible. Ainsi, les lacs sur terrains calcaire sont plus productifs que les lacs sur terrains siliceux. Par ailleurs, à l’échelle géologique, l’age d’un lac et son vieillissement vers son comblement final intervient également sur sa productivité. Un lac pouvant évoluer vers un envasement très favorables aux plantes aquatiques (on parle d’eutrophisation) ou vers une acidification par de la tourbe (on parle de dystrophie). 

Dans l’eau, les différentes longueurs d’ondes de la lumière sont rapidement adsorbées. On distingue sur un axe de profondeur une zone photique (où la lumière est suffisamment présente pour qu’il y ait photosynthèse) d’une la zone aphotique. En général ces 2 zones se distinguent entre 3 et 6 m de profondeur.

Selon la forme de la cuvette et la période de l’année, l’énergie solaire n’est pas exploitée de la même manière par les végétaux. Les macrophytes s’encrent dans les zones peu profondes (<3m) et ne concurrencent pas le phytoplancton dans les zones profondes. Les lacs possédant une zone littorale peu profonde abriterons donc davantage d’herbiers au les lacs aux berges escarpées. Cette caractéristique conditionne donc la base de la pyramide alimentaire.

Le nombre, l’importance en terme de linéaire et de débit des cours d’eau arrivant (affluents) et sortant (émissaire) du lac structure également les peuplements piscicoles. Certains poissons se développent très bien en plan d’eau (où il n’y a pas besoin de luter contre le courant) mais n’y trouvent pas de frayères (la chambre à coucher). C’est en particulier le cas de la truite qui change de robe (elle devient argentée) et grandie plus vite dans certains lacs. La quantité de frayères disponible dans les cours d’eau (tributaires) détermine la quantité de jeunes arrivant dans le lac (recrutement). Les barrages empêchant les adultes de migrer sur les affluents et l’exutoire peuvent faire disparaître ces espèces.

Plusieurs scientifiques ont montré que la taille d’un lac joue sur sa richesse spécifique. Car en général, plus un lac est grand, plus il est probable qu’il présente des niches écologiques différentes, c'est-à-dire des habitats plus ou moins rares comme des plages de sables ou des éboulements rocheux, des marécages, etc. C’est particulièrement vrai dans les lacs africains de la vallée du rift où différentes espèces de chiclidés peuvent se succéder sur quelques mètres.

 Le marnage (les variations du niveau de l’eau) quand il est naturel, permet la pousse d’une végétation hydrophile (qui aime l’eau) sur les bordures. Au printemps elle constitue des frayères notamment pour les brochets, mais aussi des sites de nidification pour un grand nombre d’espèces d’oiseaux. Inversement beaucoup de retenues connaissent un marnage important et/ou décalé par rapport à l’hydrologie naturelle, qui empêchent la pousse des macrophytes. Cela engendre une perte d’habitat, d’abris et de support pour les macro-invertébrés (les insectes aquatiques, certains mollusques, etc) et les poissons.

 

La présence d’abris contre la prédation est fondamentale pour les plans d’eau peu profonds particulièrement ceux soumis à la prédation des cormorans. Ces abris sont essentiellement assurés en été par les herbiers de macrophytes où les juvéniles se soustraient aussi à l'appétit des poissons carnassiers, plus grands. Certains lacs essentiellement de régions montagneuses, peuvent présenter des anfractuosités rocheuses que certaines espèces recherchent (lotes par ex). Il est rare de trouver des branchages en nombre importants dans les lacs naturels, ils peuvent par contre être fréquents dans les retenues artificielles dont certaines n’ont pas été déboisées lors de leur mise en eau. Ces bois peuvent alors mettre des années avant de se décomposer ou d’être enfouis sous le sédiment. Ces habitats sont souvent recherchés par les pêcheurs car certains poissons y trouvent un abri en zone profonde et d’autre y chassent.

La présence de ces substrats solides (roches, bois et parfois certaines plantes) permet aussi à des mollusques de se fixer, les dresseines par exemple.

 Enfin en plan d’eau les poissons eux même peuvent être responsables de la disparition d’autres espèces. L’introduction de poissons carnassiers comme le brochet ou le sandre dans un lac peut significativement modifier le nombre de poissons fourrage (les proies) et favoriser les poissons de plus grandes tailles. Inversement l’introduction de poissons fouisseurs comme la carpe et la brème dans un plan d’eau peu profond peut totalement modifier la composition d’un peuplement. En fouissant ils contribuent à remobiliser le phosphore présent dans la vase et à augmenter le taux de matière en suspensions qui limitent la pénétration de la lumière dans l’eau. Au delà d’une certaine densité de ces espèces, des plans d’eau dit à eau claire avec des macrophytes basculent en eau turbide à dominante planctonique. Brochet, carpe et rotengle régressent au profit du sandre et du gardon.

 Pour conclure, les plans d’eau sont des milieux fragiles où un changement à première vue mineur peu facilement rendre la maison désagréable pour l’un de ces habitant et par effet de domino pour plusieurs autres. Par ailleurs, dans leurs eaux dormantes, les pollutions s’accumulent au fond de leur cuvette et sont beaucoup plus longues à se résorber qu’en cours d’eau.

Si vous avez la chance de vivre à proximité d’un lac, sachez par exemple que remblayer une zone humide pour y construire un camping ou une base de loisir est souvent une catastrophe. Amis pêcheurs interdisez vous de relâcher une nouvelle espèce parce que vous espérez la reprendre plus tard ou parce qu’elle vous a servi d’appas et qu’elle vous a échappé. Si elle s’acclimate, elle modifiera immanquablement la présence des autres habitants et ce pour toujours.

Quels sont donc tous ces poissons ?

Par Onéma - Publié dans : Photos
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Samedi 14 janvier 2006
Cette photo se passerait (presque) de commentaire ...

Il s'agit d'un ruisseau meusien. Dans le désordre :
- la source qui naissait dans une zone humide, on devine des vestiges de végétations hydrophiles (joncs sans doute) autour du plan d'eau, est captée dans l'étang. Avec une perte évidente de biodiversité, et des échanges nappes/cours d'eau totalement modifiés. D'ou sans nul doute une accentuation des étiages et des assecs..
- Le ruisseau a été rectifié. On voit clairement son ancien emplacement. Il a perdu plus de 50% de son linéaire. Il est visiblement surcreusé (curé) pour un meilleur drainage de la parcelle. Cela induit une banalisation de l'habitat. Les successions de zones courantes et de zones plus calmes et profondes sont remplacées par un faciès homogène peu "biogène".
- la parcelle est labourée dans le sens de la pente (pourtant faible) , histoire de faciliter l'érosion et le lessivage des intrants (engrais et pesticides) qui ne doivent pas manquer dans ce qui est visiblement une parcelle de grande culture.
- La ripisylve est totalement absente des bords du cours d'eau. Elle n'y joue donc plus le rôle de stabilisateur des berges, de filtre à nitrates, phosphates et pesticides. Les petits mammifères, oiseaux, insectes, écrevisses et poissons ne bénéficient plus de son abris ni de la source d'alimentation qu'elle apporte normalement.

Il ne manquerait plus qu'une décharge ou un busage et on aurait un musée des horreurs sur une même photo !
Par Onéma - Publié dans : Photos
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Dimanche 11 septembre 2005

A l’heure où il est question de restaurer les écosystèmes aquatiques, je vous propose un voyage dans le temps, remontons 2 ou 3 millénaires en arrière avant que l’homme ne domestique la nature : avant les digues, avant les bulldozers, avant l’exploitation du lit des cours d’eau pour en extraire les granulats nécessaires à nos routes ou nos maisons, avant les canaux, avant les barrages, avant même le défrichage des forêts pour l’agriculture… La dernière glaciation est déjà loin derrière nous, l’Europe occidentale est couverte de forêts, d’importants troupeaux de grands cervidés, de bisons et d’aurochs évitent les meutes de loups, les lynx et les ours.

Les hommes créent des campements au bord des terres fertiles des cours d’eau…

Pour ne pas écrire ici une thèse complète, je vous propose de ne pas vous décrire les torrents et ruisseaux dont il reste encore de nos jours des exemples relativement proches de ce que pouvaient voir nos ancêtres. Le dépaysement risque d’être plus impressionnant en imaginant les rivières de plaine, la Seine, le Rhin, la Garonne, le Rhône, ou cette Loire qu’on qualifie de dernier fleuve sauvage français. Toutes mes excuses pour les habitants du pourtour méditerranéen, inondés en ce moment, mais cet article ne concernera pas non plus leurs si particulières rivières.

 

 

 Il ne coule pas que de l’eau dans un fleuve ! On nous a tous appris à l’école ce qu’est l’érosion, en hautes eaux, une rivière charrie ce que l’on appelle son « transport solide ». Selon l’importance des pluies, la géologie de son bassin et le relief, l’eau érode ou dépose des matériaux.

  Il y a relativement peu de barrages  sur la Loire (photo ci contre), les digues sont assez éloignées du lit, les berges sont rarement protégées par des enrochements et le fleuve a connu moins d’extractions de granulats que les autres cours d'eau français.

 Aussi la Loire a gardé la possibilité de faire naître des îles, donc des bras plus ou moins vifs (voir morts s’ils ne sont plus connecté au fleuve que par leur extrémité aval ou qu’en crue, personnellement je préfère qu’on les appelle noues). 

   Le Rhin il y a moins de 200 ans (avant les travaux de Tulla) était l’exemple type d’un fleuve sauvage. Les cartes de l’époque sont spectaculaires et montrent une multitude de bras.

Bien sur tous les fleuves ne font pas des tresses avec leurs bras.

   Certains cours d’eau sont si calmes qu’ils se perdent dans des marécages comme la Somme en amont d’Amiens.
   D’autres très nombreux, ne transportent que des sables et des limons et creusent alors leurs berges pour former de larges méandres.

 

Mais ce qu’il manque à toutes ces photos, c’est de la forêt. Pour vous aider, voici une photo d'une des quelques reliques de la magnifique forêt alluviale du Rhin.

Une vraie jungle ! Comme en Amazonie (si dessous) ?

Pas si sûr, nos forêts alluviales n’ont pas la même dynamique que la forêt tropicale. Les colons Nord américains ont décrit les rivières de leur continent. Ces cours d’eau étaient caractérisées par de très importantes accumulations de bois ! Ces gros débris ligneux jouaient le rôle de déflecteur, provocant des changements d’orientation du courant, accélérant ainsi la formation des méandres puis leur coupure.

 

Des barrages naturels (mais franchissables par les poissons) se formaient, permettant à la rivière de créer un nouveau lit en cherchant à les contourner. Malgré le rôle important des racines pour la stabilisation des berges, le lit des cours d’eau changeait probablement lors de chaque crue, déracinant encore plus d’arbres et entretenant le phénomène.

Les pionniers américains font état de vallées si marécageuses que les convois suivaient le bord des versants plutôt que de longer les cours d’eau.

Toutefois il ne faut pas imaginer des milieux totalement fermés. En changeant de lit, le cours d’eau laisse de vastes plages de galets ou de sable que les espèces pionnières mettent du temps à coloniser. De plus, il ne faut pas oublier la présence des grands herbivores qui entretenaient de belles prairies dans les parties concave des méandres.

En fait la disparition à grande échelle des zones humides dans les vallées alluviales a donc commencée dés l’époque gallo-romaine avec le défrichage de la forêt. De nos jours, il ne reste plus que des lambeaux de ripisylves et la plupart des cours d’eau sont entretenus c'est-à-dire que les arbres sont taillés et les embâcles éliminés.

  Bien que foncièrement écolo, je ne souhaite pourtant pas retourner à l’âge du bronze. Les paysages européens sont aujourd’hui façonnés par des siècles d’agriculture (i.c. la sylviculture). La population européenne n’a rien à voir avec celle du moyen age, et il faut bien la nourrir, lui fournir de l’électricité, des moyens de transport, etc.

Il est donc totalement utopique de souhaiter un retour à une nature sauvage. Bien sur, rien que par curiosité, je meure d’envie de pouvoir découvrir de telles rivières. Il existe encore dans certaines régions du globe quelques sanctuaires, en Colombie britannique par exemple. Pourquoi pas en France, cela pourrait être le rôle d’un parc naturel.

Mais si aujourd’hui, la population se concentre dans les villes, dépeuplant les campagnes. Si l’agriculture produit plus que nos besoins et que subventionnée, elle ruine l’agriculture des pays en voie de développement. Si les zones humides permettent de réduire les inondations, les sécheresses, les pollutions diffuses. Si l’Europe décide que ses rivières doivent atteindre un bon état d’ici 2015 … On peut rêver d’un compromis entre activités humaines et nature un peu plus sauvage.

Le débat est lancé.

A vos commentaires.

  

 Pour en savoir plus :

-         Sur l’érosion, le site de l’Université de Liège : technique !

-         La thèse d’ Oldrich Navratil

-         Sur le site de furura sciences : je vous le recommande pour ses illustrations, visitez les 7 pages consacrées à l'Allier

-        Agence de l’eau RMC, la gestion des boisements de rivières  : de biens bonnes idées très documenté.

-   La thèse d'Anne Thevenet sur l'intéret des gros débris ligneux pour les poissons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Par Onema - Publié dans : Photos
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Mercredi 18 mai 2005

Comment peut'on imaginer ...

... qu'il en soit un  jour autrement

Aujourd'hui j'ai pris l'air et quelques photos, qu'en bon débutant du blog je vais tenter de mettre en ligne ...

 

Aurais-je réussi ce modeste hommage aux tourbières et à leur flore ?

Il y aura t'il encore des orchidés non clonées et sauvages ailleurs que sur CDROM pour mes enfants ?

Par Onema - Publié dans : Photos
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