Catégories

Compteurs

Le soir tombait de tout son poids
Au dessus de la rivière
Je rangeais mes cannes
On ne voyait plus que du feu
Je l'ai vu s'approcher
La tête ailleurs dans ses prières
Il m'a semblé voir trop briller ses yeux
Je lui ai dit

Si tu pleures pour un garçon
Tu seras pas la dernière
Souvent, les poissons sont bien plus affectueux
Va faire un petit tour, respire le grand air !
Après, je te parlerai de l'amour
Si je me souviens un peu
Elle m'a dit

Elle a dit justement c'est ce que je voudrais savoir
Et j'ai dit viens t'asseoir dans la cabane du pêcheur
C'est un mauvais rêve, oublie-le !
Tes rêves sont toujours trop clairs ou trop noirs
Alors, viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
Viens t'asseoir
Je lui ai dit

Le monde est pourtant pas si loin
On voit les lumières
Et la terre peut faire
Tous les bruits qu'elle veut
Y a sûrement quelqu'un qui écoute
Là-haut dans l'univers
Peut-être tu demandes plus qu'il ne peut ?
Elle m'a dit

Elle a dit justement c'est ce que je voudrais savoir
Et j'ai dit viens t'asseoir dans la cabane du pêcheur
C'est un mauvais rêve, oublie-le !
Tes rêves sont toujours trop clairs ou trop noirs
Alors, viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
Viens t'asseoir
Elle m'a dit

Elle a dit finalement, je brûle de tout savoir
Et j'ai dit viens t'asseoir dans la cabane du pêcheur
Y a sûrement de la place pour deux !
Cette route ne mène nulle part
Alors... Viens faire toi-même le mélange des couleurs
Sur les murs de la cabane du pêcheur
On va comparer nos malheurs
Là, dans la cabane du pêcheur
Partager un peu de chaleur
Là, dans la cabane du pêcheur
Moi, j'attends que le monde soit meilleur
Là, dans la cabane du pêcheur

 

Merci Francis, c'est beau et cela meuble

 

 

 

Fil d'info SOS-planete. 8 news.
 •  Mi 2005, la Terre compte presque 6,5 milliards d'individus
 •  La déforestation de la planète prend des proportions alarmantes
 •  Conception prochaine d'une chèvre transgénique produisant du lait humain
 •  Un quart des espèces de primates sont menacés de disparition
 •  Développement : La planète n'a plus les moyens
 •  Réchauffement: les scientifiques dressent un constat pessimiste
 •  Il reste moins de dix ans pour sauver la planète
 •  La 6e crise d'extinction des espèces est en marche
Avec Pretty-RSS

Recommander

Recherche

Concours

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Une chanson

Depuis le 19/05/2005

Il y a actuellement  7  visiteur(s) sur ce blog

W3C

  • Flux RSS des articles

Présentation

divers

Mardi 26 juillet 2005 2 26 07 2005 00:00

Rien à voir avec les cours d'eau, quoique le réchauffement climatique aura des incidences sur les peuplements des milieux aquatiques (disparitions et "invasions" d'espèces), nouveaux régimes hydrologiques (crues ou étiages) et nouvelles dynamiques des cours d'eau de montagne et de piémont (la fonte des glaciers entraine la mobilisation des moraines par les cours d'eau), j'ai trouvé sur le net le protocole de kioto.

Saine lecture (un peu technocratique mais bonne à connaître).

 

Par Onema - Publié dans : divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 20 août 2005 6 20 08 2005 00:00

Peut-être avez-vous appris à la télé ou dans la presse la mort de quelques dizaines de chiens après qu’ils aient bu de l’eau du Tarn.

 En fait, ce drame dure depuis au moins 3 ans et une étude est actuellement en cours pour comprendre le phénomène .

 Les empoisonneuses sont des cyanobactéries !

 Les cyanobactéries sont des organismes procaryotes, donc des bactéries, avec des pigments photosynthétiques identiques à ceux que l’on trouve chez les plantes supérieures, ce qui explique que pendant longtemps elles ont été classées parmi les algues et qu’elles s’appelaient algues bleues ou cyanophycées. Elles sont installés sur terre depuis au moins trois milliards d’années.   

 Les plus connues sont ce qu’on appelle les fleurs d’eau qui produisent sur certains plans d’eau, comme une couche de peinture grasse de couleur verdâtre avec des reflets tirant sur le bleu, ou rougeâtre comme le « sang des bourguignon » sur le lac du Bourget.  

 

 Dans certaines conditions on observe des proliférations extrêmement importantes de ces organismes.  Ces phénomènes traduisent un déséquilibre de la microflore planctonique, une espèce devient dominante presque toujours en été et en période de sécheresse.

 Les scientifiques étudient activement ces bactéries car elles pourraient devenir une source de protéines mais surtout parce que certaines espèces fabriquent des toxines. Ainsi en France, différentes équipes (principalement de l’INRA, de l’Institut Pasteur et de l’AFFSA) collaborent au sein du GIS CYA.

 Ces espèces ont développées cette caractéristique pour se protéger de leurs prédateurs (le zooplancton et des invertébrés). Il y a 3 types de toxines :

* des dermatotoxines qui vont provoquer des irritations;

* des hépatotoxines, famille très diversifiée et produite par de nombreuses espèces à l’origine d’hémorragies hépatiques.

* des neurotoxines qui provoquent des «  hyperstimulations » musculaires.

A la mort des milliards de bactéries qui se développent lors des proliférations, les toxines sont libérées en quantités suffisantes pour devenir dangereuses.

 Des cas d’intoxications concernent aussi bien les animaux domestiques (bétail bovin et ovin, animaux de compagnie comme les chiens) que les animaux sauvages (poissons, oiseaux, éventuellement des mammifères comme les rats musqués). Certains pisciculteurs du Forez connaissent des mortalités de carpes dues à la présence de cyanobactéries. Sur les animaux, le délai d’apparition est extrêmement court. Le décès résulte d’une paralysie des muscles respiratoires, il peut intervenir en moins de 30 minutes si l’animal ne reçoit pas de soins permettant de maintenir la respiration.

Il y a donc un impact économique et environnemental. Mais il y a aussi un risque pour l’homme.

 En effet nous ne sommes pas à l’abris de certaines toxines : « En premier lieu, les patients se plaignaient de signes généraux (malaises, faiblesse, fatigue, myalgies), par la suite des symptômes neurologiques ont été décrits (vertiges, troubles de la vue, troubles de l’audition, voire des convulsions dans les cas les plus graves). Un décès est possible dans la semaine ou les dix semaines qui suivent une exposition importante».

 En France, les cyanobactéries ne se développent pas que dans le Tarn. Toutes les régions sont concernées. A titre d’exemple : en Bretagne, plusieurs sites de baignade ont été fermés en 2004 par arrêtés municipal ou préfectoral (Caurel, Mael-Carhaix, Mur De Bretagne, Saint-Andre-Des-Eaux). En Champagne-Ardenne, en 2003, un chien est mort après avoir bu l’eau d’un étang, en 2002, la baignade a été fermée sur une partie du lac du Der en 2002. La base de loisir de l’étang de Bairon est régulièrement fermée. En auvergne, la baignade est interdite dans un étang de la forêt de Tronçais ...

 

 

  Mais pourquoi ces proliférations ?

 

 

 

 En fait ces développements anormaux de ces algues toxiques sont une des manifestations possibles de l’eutrophisation des cours d’eau et des plans d’eau.

  L’eutrophisation, c’est l’enrichissement du milieu en éléments nutritifs (Azote et phosphore). Dans le cas des cyanobactéries c’est un problème de phosphates car ces organismes sont capables d’assimiler l’azote présent en grande quantité dans l’air et dissout dans l’eau.

 Les phosphates peuvent être d'origine naturelle mais leur présence dans les eaux sont plus souvent d'origine artificielle (engrais, détergents, lessives, produits chimiques, etc.). Ainsi en Seine-Normandie 70% du phosphore est rejeté dans les milieux par les collectivités et 24% par les activités agricoles.

 

   La seule solution pour éviter ces problèmes à l’avenir sera donc de limiter de manière drastique les quantités de phosphore rejetées dans les milieux. Alors franchement, pour votre santé et celle de vos enfants, pour préserver votre environnement, commencez par ne plus utiliser que des lessives sans phosphates.

 

 Mais n’attendez pas de miracle car les phosphates s’accumulent dans la vase, la chaleur et/ou l’activité des poissons fouisseurs (carpes, brèmes) peut les « re-mobiliser ». Ainsi même après leur interdiction dans les lessives, ou l’installation de stations d’épuration très performantes, le problème pourra persister pendant plusieurs années. Voila donc un exemple d’arrogance de l’homme vis-à-vis de la nature. Une autre fois je vous parlerai peut-être d’autres produits encore plus dangereux comme les PCB, le DDT, l’atrazine, ou pourquoi pas les déchets radioactifs que nous produisons sans nous soucier de l’avenir que nous fabriquons pour nos enfants. Messieurs les politiques, vous parlez de déficit public ? Je parle d’espérance de vie !

 

  Pour en savoir plus, je vous recommande : 

 la page de l'Université de Bretagne sud

La page de l'Université de Savoie

Le bulletin de liaison de l'Observatoire Départemental de l'Environnement des Côtes d'Armor (très bien illustré)

Le compte rendu du colloque du GISCYA (très complet et scientifique) 

 

 

 

Par Onema - Publié dans : divers
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Lundi 3 octobre 2005 1 03 10 2005 00:00

 

 Pour le plaisir des yeux et la qualité des informations, je vous recommande le site géré par le parc du Morvan sur le programme Life '(L'Instrument financier pour l'Environnement) sur les ruisseaux de tête de bassin versant. Cliquez sur l'image ou ici.

Le Parc Régional du Morvan nous décrit ces milieux préservés et si importants pour la biodiversité ou pour la gestion de l'eau.

Bonne lecture    :-)

Par Onema - Publié dans : divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 7 octobre 2005 5 07 10 2005 00:00

J'ai reçu aujourd'hui dans un commentaire une invitation  à visiter un site exceptionnel.

Je pense qu'il mérite mieux qu'une simple réponse. Bien sûr le lien avec les cours d'eau n'est pas évident, mais en lisant tout, on en trouve un !    lol

Sans balque, c'est un raisonnement sans faille et une rédaction fluide, facile à lire. Il y a de la réflexion deriière, c'est sur !

Allez le lire et n'hésitez pas à revenir ici pour en discuter si vous le souhaitez.

Par Onema - Publié dans : divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 20 décembre 2006 3 20 12 2006 20:49

Les cours d’eau ont subis de multiples agressions depuis que les hommes se sont installés sur leurs berges. En effet outre bien évidemment la ressource en eau pour la boisson ou les lavoirs, ils sont souvent une des premières voies de communication et une source d’alimentation. Très tôt ils ont malheureusement servis aussi d’égouts. Au moyen age ils ont connus leurs premiers moulins.

Au XIX ème  siècle certains ont été canalisé pour améliorer la navigation : certains méandres ont été recoupés, les berges ont été stabilisées par des pierrés (puis au siècle dernier par des rideaux de palplanches).

 

 

C’est aussi le siècle des premières digues pour luter contre les inondations. Les travaux de Tulla sur le Rhin sont sans doute parmi les plus impressionnants.

 

 

 

Au XX eme siècle tout s’est accéléré grâce au ... pétrole et bien sur aux machines que cette énergie bon marché alimente. Les tractopelle ont sur creusé les rivières canalisés, construits des barrages colossaux totalement infranchissables pour les poissons, pour construire les routes et les villes les matériaux du lit des cours d’eau ont été prélevés. D’abord dans le cours d’eau lui même (lit mineur) entraînant un enfoncement de la rivière et de la nappe phréatique responsable d’une perte considérable de zones humides (annexes hydrauliques) qui se sont retrouvées soit asséchées soit déconnectées du cours d’eau donc plus fonctionnelles. Ensuite dans la plaine d’inondation (lit majeur) en laissant de vastes zones de plans d’eau découvrant donc polluant la nappe phréatique.

 

 

 

 

 

Après guerre, l’ingénierie publique a rectifié et recalibré les cours d’eau pour qu’ils évacuent plus vite les précipitations. Résultat sur des kilomètres les cours d’eau se sont encore enfoncés par augmentation de l’érosion (régressive) et les habitats piscicoles se sont banalisés. En aval, l’ampleur des crues a été sans précédent et d’une soudaineté jamais vue. En été des cours d’eau qui ne s’asséchaient jamais,

s’arrêtent de couler certains étés car les zones humides qui les alimentaient ont été drainées suite à ces curages.

 

 La prise de conscience.

  Ce n’est que dans les années 80- 90 que l’on a prises conscience de la catastrophe. D’abord en constatant la disparition des poissons. D’où la loi dite « pêche » en 1984 qui a protégés les frayères et les zones de repos ou d’alimentation des poissons, ainsi que rendu obligatoire le passage des poissons migrateurs sur certains cours d’eau.

  La principale avancée sera celle de 1992 avec la loi sur l’eau qui outre de décentraliser la gestion de ce précieux liquide, soumettait à déclaration ou autorisations tous les travaux qui auparavant étaient réalisés sans aucune considération écologique.

Avec les SDAGE approuvées en 1996, un grand nombre de ces travaux soumis à autorisation n’ont plus pu se faire sans mesures compensant leur impact sur l’eau.

 

 Le temps de la restauration

 

 Initialisé dans une premier temps par les pêcheurs constatant le peu d’efficacité dans le temps des empoissonnements qu’ils réalisaient et constatant une amélioration de la qualité des eaux suite aux constructions de stations d’épurations financés par les Agences de l’eau, les premiers aménagements de frayères ont débutés dans les années 1990.

  Avec la Directive cadre sur l’Eau, les collectivités territoriales se lancent enfin dans la restauration des cours d’eau qu’elles ont souvent contribué à dégrader. 

 Différents guides techniques. 

 Si vous en avez marre de voir couler un chenal remplis de gardons et chevesnes devant chez vous, différents guides sont à votre disposition.

Je vous conseille :

-          - le guide des petits aménagements piscicole de l’Agence d e l’Eau Adour-Garonne et du CSP

-           - Réhabilitation of river for Fish de la FAO

-          - Le Brochet – Biologie et gestion de Francis Chancerelel collection CSP Mise au point

-          - Stream corridor restoration du fédéral interagency stream restoration working group des states. 

 Mais récemment certains ont cherché à montrer l’efficacité de ces travaux.

 

  Je vous ai déjà recommandé la plaquette sur la «Restauration physique des cours d’eau dans le Nord-Est de la France  »  du CSP.

Je vous invite maintenant à lire « La reproduction du brochet. Bilan des suivis en Bourgogne et en Franche-Comté »   du même CSP

  Mais surtout lisez le guide technique sur des retours d’expériences dans le bassin RMC, rédigé par JR Malavoi et le bureau d’études Biotec 

 Les principes de base de ce document sont :

v     plus un cours d’eau est puissant;

     v     plus ses berges sont facilement érodables;   

v     plus son transport solide est intense.  

Ø     meilleure sera la garantie de réponse positive du système; 

Ø     plus rapides seront les résultats; 

Ø     plus grande sera la pérennité des bénéfices écologiques de la restauration; 

Ø     et ceci à moindre coût, puisque le cours d’eau effectuera lui-même 

Ø     une partie du travail de restauration

 Il rappelle que les capacités d’ajustement d’un cours d’eau étaient en grande partie fonction de sa puissance spécifique. « Un seuil majeur apparaît aux environs de 35 W/m2 au-dessus duquel la puissance naturelle de cours d’eau anciennement chenalisés a permis à ces derniers de se réajuster morphologiquement et de retrouver petit à petit une géométrie plus naturelle. Un seuil mineur est visible aux environs de 25 W/m2. Les autres valeurs de puissance ne permettent pas d’identifier de seuils supplémentaires. Cette valeur de la puissance doit être ajustée en fonction du substrat des berges et de la capacité restante de transport solide (présence de bans d’alluvions grossiers) ».

 En conséquence, il convient de distinguer 3 niveaux d’ambition en restauration des lits mineurs:

 

 

·         Niveau R1; objectif de restauration d’un compartiment de l’hydrosystème, souvent piscicole, dans un contexte où l’on ne peut réaliser une véritable opération de restauration fonctionnelle. Il s'agit régulièrement de mettre en place des structures de diversification des écoulements : déflecteurs, petits seuils, etc. Ce niveau d’ambition ne nécessite pas une grande emprise latérale. Il peut être mis en œuvre dans l’emprise actuelle du lit mineur ou légèrement augmentée. Il est à réserver en zone urbaine ou péri-urbaine, où les contraintes foncières sont importantes;   

·         Niveau R2; objectif de restauration fonctionnelle plus globale. L’amélioration de tous les compartiments aquatiques et rivulaires est visée : transport solide, habitat aquatique, nappe alluviale, ripisylve. Ce niveau nécessite une emprise foncière plus importante (de 2 à 10 fois la largeur du lit mineur avant restauration). Il peut être atteint par exemple par un réméandrage pour un cours d’eau rectifié, par un écartement des digues pour un cours d’eau fortement endigué, par la "remise" à ciel ouvert d'un lit de cours d'eau mis sous tuyau ou couvert, etc.;   

·         Niveau R3; niveau R2 + espace de mobilité ou de fonctionnalité. Restauration fonctionnelle complète de l’hydrosystème y compris de la dynamique d’érosion et du corridor fluvial. L’emprise nécessaire pour que ce niveau d’ambition soit pertinent est au minimum de l’ordre de 10 fois la largeur du lit mineur avant restauration.   

 

Ces niveaux de restauration sont à croiser avec les capacités de récupération du cours d’eau.

Il faut rester conscient que des programmes de restauration inadaptés au type de cours d’eau peuvent soit ne pas résister aux crues, soit se révéler inefficaces pour atteindre le bon état écologique.  

 

La technique existe donc. La demande européenne est clairement signifiée par la Directive Cadre sur l’Eau. Les agences augmentent dans leur 9eme programme les lignes budgétaires pour subventionner jusqu’au 80% ces travaux. Mais trouveras t’on des associations ou des élus suffisamment motivés pour permettre aux cours d’eau de retrouver un bon état écologique ?

Par Onéma - Publié dans : divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 20 décembre 2006 3 20 12 2006 22:12

La LEMA (loi sur l'Eau et les milieux aquatiques) a été adoptée aujourd'hui après une rapide concertation entre 7 sénateurs et autant de députés...

Je vous conseille la lecture de l'article de Marc Laimé sur son blog "Eaux glacées ...".

Evidemment, le Ministère se félicite des "avancées" de cette loi.

Faites vous votre propre idée...

Moi pour avoir suivi une grande partie des débats, je suis écoeuré.

Par Onéma - Publié dans : divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 27 janvier 2007 6 27 01 2007 22:17

La terre meurt - Charles Aznavour - Album "Colore ma vie"

Les océans sont des poubelles
les fonds de terre sont souilles
les tchernobyls en ribambelles
voient naître des foetus mort nés
dans cinquante ans qu'allons nous faire
de ces millions de détritus
et ces déchets du nucléaire
dont les pays ne veulent plus

Sous nos pieds la terre promise
patrimoine de nos enfants
petit à petit agonise
et je m'en soucis
et pourtant les espèces devenues rares
sont en voie de disparition
et la laideur chante victoire
sous le plastic et le béton

la terre meurt
l'homme sans fou
il vit sa vie
un point c'est tout
il met à son gré à son goût
le monde sans dessus dessous

la Terre meurt
où allons nous

Dans la finance et les affaires
le pétrole est le maître mot
il mène a tout
même a la guerre

et nul ne s'inquiète de l'eau
ou en sont la flore et la faune
et qu'advient-il du firmament
prive de la couche d'ozone
gardien de l'environnement

sous le ciel le sol se révolte
car l'homme trompe la nature
quand il trafique les récoltes
il hypothèque son futur
sous le soleil les forêts brûlent
et l'on gave les champs d'engrais
dans la boulimie majuscule
du rendement et du progrès

la terre meurt
l'homme s'en fou
il vit sa vie un point c'est tout
il met a son gré a son goût
le monde sans dessus dessous
la terre meurt
ou allons nous

il est temps de prendre conscience
que l'homme ne respecte rien
il se fiche de l'existence
des baleines et des dauphins
l'éléphant meurt pour son ivoire
la bête rare pour sa peau
et dans les grandes marées noires
le mazout englue les oiseaux

la société consommatrice
avance impunément ses pions
tandis que les arbres pourrissent
dans les villes et leurs environs
la sécheresse se déchaîne
effaçant tout signe de vie
et certaines races humaines
crèvent d'abandon et d'oubli

la terre meurt
l'homme sent fou
il vit sa vie
un point c'est tout
il met à son gré à son goût
le monde sans dessus dessous
la Terre meurt
où allons nous

la Terre meurt
Réveillons nous

 

Un coup de coeur. J'ai eu envie. Comme ça...

Par Onéma - Publié dans : divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus